Une inscription portant la date de 1530 est visible sur la base de la caisse du retable, mais elle doit être considérée avec prudence, car elle peut ne pas renvoyer à l’exécution de l’œuvre, mais à la mise en place du retable dans l’église.
La caisse du retable est en bois. Elle est divisée en six compartiments par des colonnes et des arcatures ornées de feuilles de vigne. L’iconographie se répartit comme suit : au registre inférieur, l’Annonciation, la Nativité et l’Adoration des Mages ; au registre supérieur, le Calvaire, l’Ascension, l’Annonce aux bergers et les Funérailles et la Mort de la Vierge. Ces deux dernières scènes ont probablement été inversées lors d’une intervention tardive. L’ensemble est relativement bien conservé, malgré plusieurs lacunes et pertes dues à des éléments détachés ou disparus. Plusieurs manques ont été masqués par du plâtre lors d’une restauration de la fin du XIXe siècle ou du début du XXe siècle. La polychromie d’origine est, elle aussi, en grande partie conservée (Périer-D'Ieteren, Born (éds) 1992, pp. 91-92).
Origin
L'oeuvre a intégré les collections du Musée en 1835.
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Une inscription portant la date de 1530 est visible sur la base de la caisse du retable, mais elle doit être considérée avec prudence, car elle peut ne pas renvoyer à l’exécution de l’œuvre, mais à la mise en place du retable dans l’église.
La caisse du retable est en bois. Elle est divisée en six compartiments par des colonnes et des arcatures ornées de feuilles de vigne. L’iconographie se répartit comme suit : au registre inférieur, l’Annonciation, la Nativité et l’Adoration des Mages ; au registre supérieur, le Calvaire, l’Ascension, l’Annonce aux bergers et les Funérailles et la Mort de la Vierge. Ces deux dernières scènes ont probablement été inversées lors d’une intervention tardive.
L’ensemble est relativement bien conservé, malgré plusieurs lacunes et pertes dues à des éléments détachés ou disparus. Plusieurs manques ont été masqués par du plâtre lors d’une restauration de la fin du XIXe siècle ou du début du XXe siècle. La polychromie d’origine est, elle aussi, en grande partie conservée (Périer-D'Ieteren, Born (éds) 1992, pp. 91-92).