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Date
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1460 – 1470
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Localisation
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Musée royal d’Art et d’Histoire, Bruxelles
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Inventory number
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Sc.130
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Height
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232.00cm
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Width
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265.00cm
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Iconographic theme
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Passion du Christ
In our library
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D'Hainaut-Zveny, Brigitte, Miroirs du sacré : Les retables sculptés à Bruxelles XVe - XVIe siècles. Production, Formes et Usages
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D'Hainaut-Zveny, Brigitte, Miroirs du sacré : Les retables sculptés à Bruxelles XVe - XVIe siècles. Production, Formes et Usages
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Guide bruxellois des retables des Pays-Bas méridionaux (XVe-XVIe siècles) : Bruxelles et environs
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Michaud-Fréjaville, Françoise, L'Europe des retables : Volume I (XVe-XVIe siècles)
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D'Hainaut-Zveny, Brigitte, Les retables d'autel gothiques sculptés dans les anciens Pays-Bas : Raisons, formes et usages
Additional references
- Huysmans, Antoinette (éd.), La sculpture des Pays-Bas méridionaux et de la Principauté de Liége : XVe et XVIe siècles, Bruxelles, 2000, pp. 89-92 (cat. n°36) = FP15 730.949.3 ZZ HUYS
- Périer-D’Ieteren, Catheline et Gesché-Koning, Nicole, Guide bruxellois des retables, Bruxelles, 2000, pp. 38-47 = FP15 726.520.949.3 BRUX ZP (fr)
- D’Hainaut-Zvény, Brigitte, Miroirs du sacré. Les retables sculptés à Bruxelles, XVe-XVIe siècles: Productions, Formes et Usages, Bruxelles, 2005, pp. 166-167 (cat. n°A8) = FP15 726.52 MIRO
- Bertrand, Étienne, Retable de la Passion, dans : Sculptures et objets d'art précieux du XIIe au XVIe siècle, Paris, Brimo de Laroussilhe, 10, 1993, pp. 56-63 = Farde retables > [BE] Bruxelles, MRAH
Comments
Le retable, en chêne et de forme en T-inversé, est constitué de cinq compartiments comportant chacun une scène sculptée en noyer. Les volets ont probablement disparu. Dans son état actuel, il représente le Couronnement d’épines, le Portement de croix, la Crucifixion, la Mise au tombeau et la Résurrection du Christ (De Boodt 2005, pp. 166-167).
Le retable ne porte aucune marque. Cependant, son aspect et les techniques de polychromie employées permettent de le rattacher à une production bruxelloise (De Boodt 2005, pp. 166-167).
Il a fait l’objet d’une restauration en 1992-1993, comprenant l’élimination de l’encrassement et la suppression de repeints anciens particulièrement lourds. La huche présente de nombreux éléments remplacés au XIXe siècle, notamment le fond, traité selon une technique décorative inspirée des retables allemands. Certaines figures ont également été refaites, notamment dans la scène du Portement de croix (De Boodt 2005, pp. 166-167).
Par sa conception, ce retable est comparable à ceux d’Ambierle et de Ternant, qui développent le même sujet iconographique (De Boodt 2005, pp. 166-167).